LLLLes Nouvelles

 de

Chrétienté

 

N° 120

Le Traité de Lisbonne.

Une forfaiture.

Une trahison.

 

 

Le mercredi 6 février 2008, devant l’Assemblée Nationale, Monsieur Bruno Gollnish, et Monsieur Le Pen ont tenu des paroles de vérité sur ce Traité.  Ils ont rappelé la gravité pour la France et son indépendance en tant que Patrie, de l’adoption du Traité de Lisbonne. Son adoption est une forfaiture. Aussi nous partageons leur avis et nous disons que  : « nous dénions par avance à ce texte toute légitimité ; nous ne l’acceptons et ne l’accepterons pas plus que nos pères n’ont accepté le honteux traité de Troyes qui, en pleine guerre de 100 ans, livrait la France à l’étranger, pas plus que les Etats-Généraux n’ont reconnu le traité de Madrid par lequel le roi prisonnier François 1er abandonnait la Bourgogne à l’Empereur Charles Quint, pas plus que les Alsaciens et Lorrains de Moselle n’ont accepté le traité de Francfort qui en 1871 les abandonnait à l’Allemagne ! »


A-                     Discours de Monsieur Bruno Gollnisch

 

Cher Président, Mesdames, Messieurs,

Votre présence ici, en ce lieu et en cette date symbolique des combats de la droite nationale, populaire et sociale, contre la corruption des élites politiques, est une manifestation de résistance contre la collaboration aux forces euro-mondialistes de ceux qui veulent abandonner le dépôt de l’indépendance nationale qu’ils ont pourtant mission de chérir et de conserver.

Le 29 mai 2005, par 15 millions et demi de suffrages, le peuple de France, à une large majorité, et contre la volonté politique de 90% de la classe parlementaire, disait NON à la Constitution européenne, NON à la disparition de la France, NON au Super-Etat Eurocratique sur lequel les peuples n’auraient aucun contrôle, NON aux forces obscures du mondialisme, NON à la dictature des intérêts abjects de la finance anonyme et vagabonde, NON aux politiques Euro-mondialistes qui ruinent nos économies, nos emplois et notre pouvoir d’achat.
Pourtant aujourd’hui, par un incroyable camouflage qui masque le camouflet que lui inflige sa classe politique, le même peuple se voit cyniquement imposer le même texte.

Constitution bis : rien n'a changé !

Tous les dirigeants européens qui ont encore un reste d’honnêteté intellectuelle le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel à l’ancien Président du Conseil italien Giuliano d’Amato, du ministre des Affaires étrangères belge Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, du Premier Ministre Irlandais Berthie Ahern au Président Tchèque Vaelav Klaus et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis ! Imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté. C’est un véritable coup de force contre le peuple ! Le Super-Etat européen comporterait : .Des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, véritable gouvernement eurocratique mais où tous les pays ne seront plus représentés et d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ; un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense , inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN , qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres : hier en Irak ou contre la Serbie, demain contre l’Iran ou ailleurs…
.Des décisions prises à la majorité dans presque tous les domaines (économie, social, immigration…), sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ni d’ailleurs pour ceux des autres nations.
.Ces décisions seront supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, violentée par les Versaillais pour la vingtième fois au point que, si c’était une personne, elle justifierait le mot que Pagnol prête à Marius au sujet d’une parente de moeurs légères : il n’y a que le tramway qui n’est pas passé dessus.
La France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières elections européennes de 2004.
L’euro-mondialisme destructeur est là plus que jamais, avec : .Un libre-échange international sans protection, facteur de concurrence déloyales, de fermetures ou de délocalisations d’entreprises. .Une prétendue “libéralisation” des services, qui tirera des millions de salaires vers le bas. .Une Banque centrale européenne qui commande nos finances, notre économie, notre politique sociale depuis Francfort sans aucun contrôle, ni des autorités des Etats-membres, ni même, ce qui est proprement stupéfiant, de la part des institutions politiques européennes. Enfin, c’est toujours l’Europe sans frontières, sans identité et sans âme qui veut intégrer la Turquie.
.Bruxelles décidera des autorisations d’entrée dans toute l’Union Européenne, donc en France. Toutes les politiques de visas, immigration, asile, nous échapperont. . Une fois admis dans un pays, tous les étrangers non-européens auront le droit de s’installer librement dans les autres : en toute légalité, des centaines de milliers de clandestins régularisés par un autre Etat pourront venir vivre chez nous, sans qu’on nous demande notre avis. .On refuse de définir les frontières de l’Europe, et les conditions d’adhésion sont tellement larges que demain, les pays d’Asie Centrale, du Maghreb ou du Proche-Orient pourraient en devenir membres. .Si le préambule du Traité refuse de reconnaître les racines chrétiennes de la civilisation européenne, aussi évidentes pourtant que les racines shintoïstes ou bouddhistes de la civilisation japonaise, c’est pour mieux intégrer la Turquie, dont on continue à négocier l’adhésion, quoi que prétende Sarkozy. De par l’importance numérique de sa population, elle serait le pays le plus puissant de la nouvelle “Eurocratie”. Elle aurait le plus de voix au Conseil. Le plus de députés au Parlement. Dans l’histoire de l’humanité, depuis l’orgueilleuse indépendance des Cités grecques jusqu’à l’invention du Droit des Gens, c’est-à-dire du droit international, depuis les traités de Westphalie (1648) jusqu’au traité d’Utrecht (1713) et ceux qui ont suivi, l’Europe est pourtant l’espace qui a inventé la liberté et l’égalité des Nations, le droit pour elles de se gouverner librement, sans ingérence extérieure.
Aujourd’hui, pour faire passer un texte aussi contraire au véritable génie de l’Europe, aucun gouvernement, sauf en Irlande, ne veut de référendum, parce que, comme l’a reconnu Nicolas Sarkozy devant la conférence des Présidents de Groupe du Parlement Européen où j’étais présent, ils savent que les peuples diront “non”. Mais en France, ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire !

C’est pourquoi, aux côtés de Jean-Marie Le Pen, et quelle que soit l’issue de cette procédure, nous dénions par avance à ce texte toute légitimité ; nous ne l’acceptons et ne l’accepterons pas plus que nos pères n’ont accepté le honteux traité de Troyes qui, en pleine guerre de 100 ans, livrait la France à l’étranger, pas plus que les Etats-Généraux n’ont reconnu le traité de Madrid par lequel le roi prisonnier François 1er abandonnait la Bourgogne à l’Empereur Charles Quint, pas plus que les Alsaciens et Lorrains de Moselle n’ont accepté le traité de Francfort qui en 1871 les abandonnait à l’Allemagne !

C’est pourquoi, la poignée de résistants que nous sommes ne craint pas de ramasser dans le caniveau où ils l’ont jeté le drapeau lacéré de la patrie.

C’est pourquoi, dans la grande solidarité qui doit unir les patriotes et tous ceux dont les mêmes forces obscures menacent l’identité, nous allons édifier l’union des Patriotes, avec nos amis autrichiens, bulgares, italiens, britanniques, flamands et wallons, serbes et croates, russes et ukrainiens, et beaucoup d’autres encore.

A bas la dictature masquée des Euro-mondialistes! Vive la Résistance nationale, Vive le Front National, et, dans une Europe libre des Nations libres, que Vive la France !

 

 

B-Discours de Monsieur Jean-marie Le Pen.

Mesdames et Messieurs,
Chers amis, chers camarades,

Ainsi que vient de le rappeler Bruno Gollnisch, aujourd'hui 6 février 2008, c’est contre une véritable forfaiture que nous entendons protester.

Chacun d’entre vous se souvient en effet que le 29 mai 2005, poussé par l’instinct de survie et la prescience d’une faute impardonnable, le peuple Français rejetait le projet de Constitution européenne élaborée par des élites que n’anime plus aucun sentiment patriotique ni même simplement national.

Si l'on n'avait pas scandaleusement interrompu le processus de ratification après les NON Français et néerlandais de mai et juin 2005, il y a fort à parier que les Etats qui ne s'étaient pas encore prononcés, tels le Royaume-Uni, la Pologne mais aussi le Danemark ou la République tchèque, auraient voté eux aussi NON, en raison de l’hostilité manifeste de nombreux peuples à un super Etat européen, à une Europe de type fédéral.

Pour l’oligarchie euro-fédéraliste, il fallait donc "limiter la casse", et gagner du temps.

On décida donc d'une période de réflexion de 18 mois, après quoi on verrait comment l'Europe pourrait repartir, sur quelle base et avec qui.
Aujourd’hui, l’Europe désavouée tente un « come back », et repart avec un nouveau Traité constitutionnel, baptisé traité de Lisbonne, dont la ratification sera autorisée non plus par les peuples indociles mais par des parlementaires aux ordres.

Répétons-le : c’est plus qu’une forfaiture, une véritable trahison !

Pendant la campagne présidentielle, Sarkozy avait lancé l'idée d'un mini-traité qui n'aurait pas besoin d'être ratifié par référendum puisqu'il serait fondamentalement différent, disait-il, de la Constitution européenne rejetée.
Mais c’est bel et bien d’un Traité constitutionnel bis dont il s’agit, même si on a supprimé la référence aux symboles de l'Union européenne (drapeau, hymne, devise, monnaie, journée de l'Europe), même si on a enlevé le titre de Constitution européenne, le terme de ministre des Affaires étrangères de l'Union etc…..

Le tour est joué. Seule l'étiquette de la bouteille a changé mais le contenu, le poison, est toujours le même ce qui permit à Mme Merkel de souligner avec raison que "le Traité préserve la substance de la Constitution européenne".

La similitude avec l'ancien texte rejeté est telle qu'elle confine à la caricature : par exemple, l'extension du vote à la majorité qualifiée, à la place de l'unanimité, est étendue à 51 nouveaux domaines, exactement le même nombre que celui qui était prévu dans la défunte Constitution européenne, dont la coopération judiciaire et policière ou la politique d'immigration.

C'est donc un décalque fidèle de la Constitution européenne qu’on nous propose, un copié-collé qui ne dit pas son nom. Comment M. Sarkozy peut-il dire que le texte qui va être adopté par le Congrès est fondamentalement différent de l'ancien ?

C’est un mensonge éhonté.

Dans ces conditions, les votes des parlementaires sur ce sujet s'apparentent à un enterrement de première classe de la volonté populaire.

Lundi dernier, moins de 3 ans après l’échec du référendum sur la Constitution, 560 parlementaires ont voté pour la révision de la Constitution nécessaire à la ratification de ce traité, soit largement plus que la majorité requise des 3/5ème des suffrages exprimés.

Seuls 181 Parlementaires ont voté contre, tandis que 152 s’abstenaient. Ainsi, les socialistes qui auraient pu empêcher l’adoption du texte scélérat, l’ont lâchement laissé passer, eux qui sont toujours là pour donner des leçons de démocratie à tout le monde.

Copains comme cochons !
Ce vote du Congrès, c’est aussi la preuve que l’esprit de Munich anime toujours le pays légal.

Dans cette affaire en effet, le mépris de la démocratie s’ajoute au mensonge politico-juridique.

Les mêmes méthodes détestables seront appliquées demain pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne :
- le mensonge, puisque Sarkozy a prétendu qu’il s’y opposerait, alors qu’il laisse faire les choses en sous-main.
- Le mépris des institutions, puisque le Président fera supprimer l’article de la Constitution qui impose d’organiser un référendum pour l’entrée de nouveaux membres.
De la sorte, les Français, majoritairement hostiles à l’adhésion turque, ne seront pas directement consultés.

Là encore, ce sont les laquais du Parlement qui permettront à la Turquie de devenir membre de l’Union.

Pourtant, rares sont les hommes politiques ou les journalistes qui osent dire la vérité aux Français.

On a l'impression qu'une chape de plomb pèse en permanence sur ce pays, depuis au moins 20 ans, sur tous les sujets, que la résignation a gagné les pseudo-élites et que la désinformation triomphe sans combattre.
C'est justement notre rôle, mes chers amis, de faire triompher la vérité, de dénoncer les prévaricateurs ou les parjures comme M. de Villiers qui est revenu à la gamelle UMP après avoir juré ses "grands dieux" qu'il était devenu un homme libre, ou encore les illusionnistes comme Nicolas Sarkozy.

II- En juillet 2007, le Chef de l’Etat osait affirmer, je cite "Avec ce Traité, il est clair que l'Union européenne n'a pas vocation à devenir un super Etat".

Nous dénonçons ce mensonge, car c'est bien un Super Etat européen qui se construit sous nos yeux.
La preuve la plus tangible en est donnée d’abord par l’affirmation de la supériorité du droit européen sur le droit national, y compris constitutionnel, et ensuite, par la reconnaissance de la personnalité juridique de l'Union.

Avec la personnalité juridique, l'Union apparaît en effet pour ce qu'elle est : une structure étatique à vocation universelle.

Elle pourra négocier des accords ou des conventions internationales et siéger ès-qualité dans des institutions internationales comme l'ONU où elle vise à remplacer la France et la Grande-Bretagne au Conseil de sécurité.


Pour assumer cette visibilité internationale, l'Europe s’est dotée d'un "Haut Représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité" flanqué d'un service diplomatique, y compris de diplomates des Etats-membres et qui présidera le Conseil des ministres des Affaires Etrangères.

En outre, ce Haut Représentant pourra s'appuyer sur les consulats des Etats membres pour la délivrance de visas qui vont devenir du ressort communautaire.

Il faut que l’on sache que le responsable actuel de ce département est Javier Solana, socialiste espagnol, ancien secrétaire général de l’OTAN, ce qui est une preuve, s’il en était besoin, que cette Europe-là est un protectorat militaire et diplomatique des Etats-Unis.

En plus de la monnaie unique, du pouvoir d’injonction et de sanction des Etats pour non respect du Pacte de Stabilité budgétaire, en plus de toutes les politiques communautaires, qu’il s’agisse par exemple du commerce international, de l’immigration ou des aides aux industries, on veut donc donner aussi à l’Union européenne la personnalité juridique et un Super-Ministre des Affaires étrangères
.

Et avec tout cela, personne n'ose encore appeler cette organisation européenne permanente un Etat européen bien qu'elle en ait tous les attributs, tous les instruments propres d’un pouvoir régalien.

Ce n'est pas tout : en s'appuyant sur la Charte des droits fondamentaux dont la valeur juridique contraignante est mentionnée à l'article 6 du Traité constitutionnel, tout citoyen pourra saisir la Cour européenne des droits de l'homme ou la Cour de justice de Luxembourg pour faire condamner un Etat qui ne respecterait pas des principes généraux comme, je cite, « l’orientation religieuse », la liberté religieuse ou la laïcité, selon qu'il croit au ciel ou qu'il n'y croit pas.

Au vu de ces quelques exemples, dire que l'Union européenne n'est pas un Super Etat en devenir, c'est faire preuve de mauvaise foi ou d'une myopie qui confine à l'aveuglement.

III- Le Parlement Français réuni en Congrès pouvait-il désavouer le peuple souverain et brader l’identité et l’histoire millénaire de la Nation française ?

Non, bien sûr. Seul le peuple, directement consulté, pouvait décider par un nouveau referendum de confirmer ou d'infirmer le vote du 29 mai 2005.

Nous demandons, nous exigeons l’organisation immédiate d’un référendum pour consulter nos compatriotes sur l’opportunité de ratifier le nouveau traité Constitutionnel !

La confiscation du pouvoir par des élites auto-proclamées, que ce soit la technocratie européenne ou l'énarchie française, est insupportable, à tous les points de vue.

En ce qui concerne la perte de souveraineté de la France, il est facile de comprendre qu'à partir du moment où Bruxelles décide de tout ou presque, la marge de manœuvre des Etats est extrêmement limitée et leur souveraineté se réduit comme peau de chagrin.

Le Traité constitutionnel ne fait qu’accélérer et aggraver un processus déjà bien entamé de désintégration des nations européennes.

L’autorisation de ratification du Traité constitutionnel par les parlementaires sera sans doute, et je pèse mes mots, le dernier vote émis par un Parlement souverain, renonçant volontairement et librement à son pouvoir législatif et à sa légitimité démocratique au profit d'une puissance étrangère, d'une entité supranationale dotée de tous les pouvoirs institutionnels, politiques, économiques et internationaux.

A cette Europe que l'on nous présente comme l'horizon indépassable du bonheur terrestre, élevé au rang de Béatitude, nous répondons NON MERCI.

L'Union soviétique s'est écroulée, ce n'est pas pour être remplacée par l'Union européenne !

A la perte de souveraineté, s'ajoute la perte d'identité de la France, dont la population est peu à peu modifiée par l’immigration massive en provenance de la planète entière.

En renonçant à avoir une politique nationale d'immigration, d'asile, de visas, de contrôle des frontières nationales, la France commet une véritable folie et met en danger non seulement sa sécurité mais son existence même.

Communautariser la politique d'immigration, c'est encourager les mesures sur l'immigration contenues dans le rapport Attali, y compris la baisse des salaires.

C'est renforcer toutes les formes d'immigration, y compris l'immigration clandestine, dans un espace Schengen immense et incontrôlable, qui va de la Russie à Gibraltar, et sera le véritable paradis des trafiquants et des criminels en tous genres
.

Lorsque Sarkozy parle d'immigration choisie réservée aux talents et aux cerveaux, il ne fait que copier la Commission européenne, qui fait exactement la même chose à l'échelle de l'Europe.

En lançant sa "carte bleue" sur le modèle de la "green card" américaine pour les travailleurs hautement qualifiés, la Commission se transforme en DRH planétaire.

Ces travailleurs auront un permis de séjour de 3 ans renouvelable, on leur garantira un salaire minimum égal à trois fois le SMIC et la possibilité de faire venir leur famille.

Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que les pays d'Afrique, déjà victimes de la fuite des cerveaux, vont être pillés et saignés à blanc par cette immigration irresponsable et criminelle.

Cela n'a pas l'air d'émouvoir nos grandes consciences, toujours prêtes à combattre le racisme là où il n'existe pas.

Confier la politique de l'immigration à la Commission européenne comme le souhaite Nicolas Sarkozy, c'est appliquer la politique euromondialiste de l'ONU, concoctée dans les cénacles de Davos ou de Washington, et qui évalue à 160 millions le nombre d'immigrés dont l'Europe a besoin, dont 27 pour la France, pour subvenir je cite « à son manque de main-d'œuvre et compenser la faiblesse de sa natalité ».

Cette analyse ouvre la voie à une immigration de peuplement torrentielle.

Elle ne peut que conforter les esprits lucides et courageux dans leur esprit de résistance.

Les citoyens Français doivent se servir des élections de mars prochain pour exprimer leur rejet de cette politique en sanctionnant les partis de gauche et de droite qui l’ont mise en œuvre depuis 30 ans.


Les enjeux municipaux et cantonaux sont sans importance lorsqu’il n’y a plus d’indépendance nationale.

Mais loin du politiquement correct et du prêt à penser, existe-t-il encore aujourd'hui en Europe suffisamment de dirigeants politiques lucides et courageux pour refuser le conformisme ambiant, la mort lente de nos Nations par absorption ou dissolution ?

De la réponse à cette question dépend l'avenir d'une France française et d’une Europe européenne, comme aurait dit le Général de Gaulle, qui ne passe en aucun cas par la solution fédéraliste qu'on nous impose.

D’autant que ce Traité de Lisbonne, comme d’ailleurs tous les précédents, font de l’Europe une vaste zone libre-échangiste et ultra-libérale, livrée aux appétits des magnats de la finance mondiale et du commerce international.

Ceux-là, qui ne reconnaissent que la loi du profit maximum, se moquent bien du travail national et des souffrances de nos compatriotes.

La logique de suppression généralisée des frontières commerciales place ainsi le système productif français en concurrence directe avec celui des pays dont les prix sont plus faibles que les nôtres.
Les conséquences sont bien connues : nos marchés sont envahis, nos entreprises délocalisent et nos emplois disparaissent.

Comment ne pas voir que cette politique accroît les difficultés sociales de nos compatriotes – difficultés à trouver un emploi, difficultés à négocier un salaire décent, difficultés pour boucler les fins de mois.

Oui, mesdames et messieurs,

L’Europe se transforme peu à peu en vaste zone de consommation, dénuée de toute base productive, dans laquelle les citoyens, abrutis par le matérialisme généralisé et la société du spectacle médiatique, deviennent aussi dociles qu’un troupeau de moutons que l’on conduit à l’abattoir.

Dès lors, les choses sont claires. Le Front National doit être le fer de lance de la résistance nationale, pour défendre la liberté des hommes libres.

Nous jurons, mes chers amis, dans un nouveau serment de Koufra, de nous battre tant que la France n'aura pas récupéré son indépendance bafouée, sa souveraineté confisquée, son identité menacée.

Notre pays n'est pas militairement occupé ; mais il est mentalement asservi, moralement épuisé et, par-dessus tout, politiquement trahi par ses élites et par ses chefs.

Le Front National aura l'audace et la force de l'action et de la réaction parce que nous sommes la vie, les vrais représentants du peuple, ce peuple de France, héritier de 40 Rois, de deux Empereurs et de cinq Républiques.

Nous ne laisserons rien passer ! Ainsi, nul ne pourra dire demain, à l’heure des comptes, ils ont baissé les bras, ils ont lâché prise, ils nous ont abandonné !

Vive le Front National !
Vive le peuple français !
Vive la France !