Paroisse catholique Saint Michel

Dirigée par

 Monsieur l'abbé Paul Aulagnier

 

06 80 71 71 01

 

Du 1 au 7 mai 2005

Cinquiéme dimanche après Pâques

 

Sommaire

 N'oubliez pas de vous
inscrire sans tarder au pèlerinage jubilaire du Puy, pour m'en faciliter
l'organisation. N'attendez pas le dernier jour, comme on le fait d'habitude.
Des noms me sont déjà parvenus. Je les en remercie.

 

Méditation IV

 

A- Le Mystère de l’Incarnation

Nous étudierons, en cette quatrième médiation, l’article 4 que saint Thomas consacre à la question de la « convenance de l’Incarnation » : III. 1. 4.

La dernière fois, nous avons compris que c’est en raison du péché et pour réparer les ruines causées par ce péché, que Dieu s’est incarné, par pure miséricorde. Mais quel est ce péché qui a ainsi motivé l’Incarnation ? Sont-ce les péchés actuels, ou n’est-ce pas plutôt le péché originel ?
La question demandait d’être posée.
Saint Thomas va la résoudre à l’article qui suit.

Article IV : « Si Dieu s’est incarné principalement pour porter remède aux péchés actuels plutôt que pour porter remède au péché originel ? »


Saint Thomas nous répond que le Christ est venu pour effacer tous les péchés. C’est sa première affirmation. Puis il va distinguer ensuite entre le péché originel et les péchés actuels personnels.

a- Tout d’abord, le Christ est venu pour effacer tous les péchés.

« Il est certain, dit-il, que le Christ est venu dans le monde non seulement pour effacer ce péché qui se transmet par origine aux descendants, mais aussi pour effacer tous les péchés qui ont été ajoutés dans la suite ».

Le Catéchisme du Concile de Trente a repris cette doctrine de saint Thomas et écrit : « Si on veut chercher le motif qui porta le Fils de Dieu à subir une si douloureuse Passion, on trouvera que ce furent, outre la faute héréditaire de nos premiers parents, les péchés et les crimes que les hommes ont commis depuis le commencement du monde jusqu’à ce jour, ceux qu’ils commettront encore jusqu’à la consommation des siècles. En effet le Fils de Dieu notre Sauveur eut pour but dans sa Passion et dans sa Mort de racheter et d’effacer les péchés de tous les temps et d’offrir à son Père pour ces péchés une satisfaction abondante et complète » (p 56)
Oui ! C’est un des fruits de la Passion de NSJC : sa Mort fut une satisfaction pleine et entière qui Lui fournit le moyen admirable de payer à Dieu son Père toute la dette de nos péchés. Et ce prix qu’Il paya pour nous, non seulement égale notre obligation, mais lui est infiniment supérieur. Il nous a surabondamment rachetés. Son acte fut un acte « théandrique », à la fois divin et humain. Parce qu’homme, le Christ put satisfaire, la satisfaction va d’un inférieur à un supérieur. Parce que divin, cette satisfaction du Christ est d’une valeur infinie.

Saint Thomas précise une chose importante : « Non pas que tous (les péchés) soient effacés », dit-il. Il en donne la raison : ce qui relève de la faute propre des hommes, - « quod est propter defectum hominum », - qui refusent la lumière et préfèrent les ténèbres selon saint Jean : « La lumière est venue dans le monde et les hommes préférèrent les ténèbres à la lumière » (Jn 3 19)… ; « mais parce que Lui-même a donné ce qui suffisait à détruire tous les péchés ». Nous venons d’en rappeler plus haut la raison.

Cette précision : « Non pas que tous les péchés soient effacés…» est de la plus haute importance…aujourd’hui où l’on parle, trop facilement et sans précision, d’une rédemption « universelle ».
Vous vous souvenez de l’enseignement du Catéchisme du Concile de Trente sur ce sujet. Je le rappelle ici encore : « Si nous considérons en effet la vertu et l’efficacité de la Passion du Christ, nous sommes obligés d’avouer que le Sang du Seigneur a été répandu pour le salut de tous. Mais si nous examinons les fruits que les hommes en retirent, il est évident que plusieurs seulement et non pas tous, en profitent ». (p 216) C’est pour cette raison que le Christ en instituant la sainte Eucharistie a dit « pour plusieurs » et non pas « pour tous », puisqu’il s’agissait en cet endroit du fruit de la Passion, qui n’a procuré le salut qu’aux élus seulement. C’est dans ce sens qu’il faut entendre ces paroles de l’Apôtre : « Jésus-Christ n’a été immolé qu’une fois pour effacer les péchés de plusieurs » (Hb 9 36).

b- une distinction importante apportée par Saint Thomas.

« Toutefois », et bien que le Christ soit venu pour effacer tous les péchés, « Il est venu principalement pour effacer le péché qui est le plus grand. Or c’est d’une double manière qu’une chose est dite plus grande. D’abord, intensivement - « intensive » - ; comme est plus grande la blancheur qui est plus intense. De cette sorte, le péché actuel est plus grand que le péché originel : parce qu’il a davantage « la raison de volontaire ». D’une autre manière, une chose est dite plus grande en extension -« extensive »-; auquel sens, la blancheur qui s’étend sur une plus grande surface est dite plus grande. De cette sorte, le péché originel, qui a infecté tout le genre humain, est plus grand que n’importe quel péché actuel, qui est propre à une personne particulière. Et, à ce titre, le Christ est venu principalement pour effacer le péché originel, en tant que le bien de la race est plus divin que le bien d’un seul, comme le dit Aristote » (Ethique 2 n°8)

« Nous disons avec saint Thomas que Dieu s’est incarné pour subvenir à notre misère. Plus donc que la misère était grande, plus elle a dû agir sur le cœur de Dieu pour le résoudre à s’incarner. Et précisément, la misère du péché originel, commune à toute l’humanité, l’emporte, sans proportion, sur la misère de tel ou tel particulier en raison de ses péchés personnels, quelques graves qu’ils puissent être d’ailleurs. Il s’ensuit que si Dieu s’est incarné, c’est surtout pour réparer les ruines du péché originel, bien que, dès là qu’Il s’incarnait, Il dût ordonner son Incarnation à réparer les ruines de tous les péchés commis par les hommes ». Voilà le commentaire que le Père Pégues nous donne de cette précision de Saint Thomas. (p. 40)

Si Dieu s’est incarné, s’il s’est porté à cet excès de bonté, dans le don ou la communication de Lui-même à sa créature, qu’IL a été jusqu’à se faire Lui-même l’une de ces créatures et en quelque sorte, la plus éloignée de Lui, soit par sa nature, soit par son état, puisqu’il s’agissait de la nature humaine tombée dans l’effroyable misère qu’a causée dans toute cette nature le péché d’origine, - c’est précisément en raison de cette misère qu’Il l’a fait. Cette nature était ruinée, perdue non seulement dans l’une ou l’autre de ses personnes, mais en elle-même, dans sa totalité. Dieu n’a pu se résoudre à la laisser dans cet état. Et, pour la relever, pour la rétablir, non seulement dans son premier état où Il l’avait constituée si parfaite et si belle, mais dans un état qui le dépasserait en quelque sorte à l’infini, Il se l’est unie dans sa propre Personne, Lui, Dieu, s’est fait homme, pour sauver l’homme, qui, en se séparant de Lui par sa désobéissance et son péché, avait consommé sa perte. Voilà le divin motif de l’Incarnation.

Mais s’il en est ainsi, ne fallait-il pas que Dieu s’incarnât, dès le commencement de l’histoire douloureuse du genre humain, c’est-à-dire aussitôt après sa chute ? Telle est la question qui se pose, en raison même de la doctrine que nous venons d’étudier et que saint Thomas va résoudre à l’article 5 et qu’il formule ainsi :« S’il eût été convenable que Dieu s’incarnât dès le commencement du genre humain ? ».

Nous verrons la réponse de Saint Thomas la semaine prochaine. A bientôt et Bon courage. Et pour les parisiens : dans la joie de vous retrouver au « Cercle Saint Paul » pour la merveilleuse fête de l’Ascension, à la messe de 9h00, 11h00, 12h30 ou 19h00.


B - La création
du « Cercle Saint-Paul ».

Nul ne peut ignorer, ni ne doit ignorer la création du « Cercle Saint-Paul » - 12 rue Saint Joseph – derrière la Bourse », à Paris.

Dans « Aletheia », Yves Chiron, qui fut présent à la première messe, (je l’ai chaudement accueilli), a donné une bonne recension de cette inauguration. Je vous en donne le texte.

« Hier 1er mai, en la fête de saint Joseph, l’abbé de Tanoüarn, exclu de la Fraternité Saint-Pie X en mars dernier, inaugurait le “ Centre Saint-Paul ”.

La messe a été célébrée, dignement et bellement, par l’abbé Aulagnier. Le sermon a été prononcé par l’abbé de Tanoüarn. L’abbé Barthe, autre exclu de la FSSPX [1], a aidé à distribuer la communion. L’abbé Guelfucci, qui fut mêlé à l’affaire de Bordeaux mais qui est toujours membre de la FSSPX – il est en fonction au prieuré de Tours – , assurait les confessions.

La chapelle, dédiée à Saint-Joseph, occupe le rez-de-chaussée du Centre Saint-Paul, dans le quartier du Sentier. Elle était pleine et plusieurs dizaines de fidèles ne purent y rentrer, tentant de suivre la messe depuis la rue.

Sans en faire la seule caractéristique du public nombreux qui se pressait à cette messe inaugurale, on dira qu’on y voyait plus de jeans que de mantilles.

Un “ foyer d’énergie spirituelle ”

Dans son sermon, l’abbé de Tanoüarn a présenté le Centre Saint-Paul. Il a parlé longuement, sans notes. Il n’est pas inutile, pour ceux qui s’interrogent sur les ambitions et les intentions de l’abbé de Tanoüarn, de rapporter l’essentiel de ses propos.

Il s’est défendu de vouloir créer une “ paroisse rivale ” (sous-entendu de Saint-Nicolas du Chardonnet), même si trois messes y seront dites chaque dimanche et jours de fête – à 9h, 11 h et 19 h. Le Centre Saint-Paul, a-t-il dit, sera “ plus et autre chose ” : un “ foyer d’énergie spirituelle ”. Dans une société déchristianisée, où “ nous, chrétiens, sommes en quelque sorte en terre étrangère ”, il y a “ nécessité de rayonner le christianisme ”. D’où le patronage de saint Paul, l’Apôtre des Gentils.

Mais, dans le même temps, la chapelle (aménagée en dix jours), a été dédiée à saint Joseph, parce qu’elle se trouve dans la rue Saint-Joseph, au numéro 12. L’abbé de Tanoüarn voit aussi un “ intersigne où la Providence se manifeste ” dans le fait que cet aménagement et cette inauguration se fassent aux premiers temps d’un nouveau Souverain Pontife, prénommé Joseph au baptême, devenu Benoît XVI.

Dans un beau parallèle spirituel, l’abbé de Tanoüarn a présenté la double vocation de la chapelle Saint-Joseph et du Centre Saint-Paul : saint Joseph, dans l’Histoire Sainte, est “l’homme du dépôt ”, selon l’expression de Bossuet, “ il garde ce que Dieu a donné de plus précieux au monde : son Fils et la Mère de Jésus ” ; saint Paul, lui, “ diffuse, répand le dépôt ” de la Bonne Nouvelle. Double mission donc pour le Centre Saint-Paul : “ Pas de diffusion sans conservation, sinon nous serions dupes de nous-mêmes ”.

Ces belles et bonnes intentions spirituelles se concrétiseront par la prédication et l’enseignement. Outre les messes, il y a tous les dimanches de ce mois de mai, à 16 h 30, la prédication d’un Mois de Marie, par l’abbé de Tanoüarn. Il y aura aussi, tous les mardis de mai et de juin, à 20 h, des conférences. Au programme, le 3 mai, une conférence de l’abbé de Tanoüarn, consacrée à “ L’héritage spirituel de Jean-Paul II, ombres et lumière ” ; le 10 mai une conférence-débat entre l’abbé Aulagnier et Michel De Jaeghere sur “ Les défis de Benoît XVI ” ; le 17 mai, une autre conférence-débat entre l’abbé de Tanoüarn et un mystérieux interlocuteur pseudonyme (“ Petrus ”) : “ Le sédévacantisme, est-ce un débat tabou ? ”. Suivront, les mardis suivants, des conférences d’Aymeric Chauprade, d’Yves Amiot, de l’abbé Laguérie et de l’abbé Christophe Héry.

“ L’autre rive ”

L’abbé de Tanoüarn, en rassemblant autour de lui, en ce jour, plusieurs exclus d’hier ou d’avant-hier, n’entend pas lancer une sorte de “ Fraternité Saint-Paul ”, concurrente de la Fraternité Saint-Pie X et des autres fraternités qui se sont créées par scission. Pas une fois, dans son sermon, le nom de la FSSPX n’a été prononcé.

En même temps, sans y insister, il a exclu toute tentative de négociation d’un statut auprès des autorités ecclésiastiques diocésaines (et romaines ?) : “ pas de mesquines négociations juridiques ” a-t-il dit.

Quand, dans la tranquille certitude de son sermon, l’abbé de Tanoüarn explique aux fidèles :
“ Nous ne sommes pas statiques, nous passons sur l’autre rive ”, que faut-il entendre ? La rive quittée est-elle celle où se trouve la Fraternité Saint-Pie X, d’où sont issus les quatre prêtres qui se trouvaient là hier ? Ou “ l’autre rive ” est-elle celle de la réconciliation avec le Saint-Siège dont l’abbé Aulagnier est un ardent partisan depuis plusieurs années maintenant ?

Aux intéressés à répondre. Je ne me permettrai pas de préjuger des intentions des uns et des autres, intentions qui, d’ailleurs, ne sont peut-être pas convergentes.

Le Centre Saint-Paul deviendra, peut-être, un pôle supplémentaire de l’apostolat spirituel et intellectuel qui caractérise d’autres lieux attachés à la Tradition. On songe, par exemple, à la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, qui existe depuis vingt-cinq ans maintenant, et à sa revue Sedes Sapientiæ [2] ».

[1] C’était en 1980, pour sédévacantisme.

[2] Dans le dernier numéro paru de la revue (Société Saint-Thomas d’Aquin, 53340 Chèmeré-le-Roi), n° 91, 8 euros, on lit un long entretien avec le P. Louis-Marie de Blignières, Prieur et fondateur de la Fraternité. Une version, abrégée, de cet entretien avait déjà paru en janvier dernier dans L’homme nouveau. Le P. de Blignières s’explique, notamment, sur son changement de position, en 1987, sur la liberté religieuse et le sédévacantisme.

Voilà un bon compte-rendu.

Toutefois, je regrette cette dernière phrase : « Je ne me permettrai pas de préjuger des intentions des uns et des autres, intentions qui, d’ailleurs, ne sont peut-être pas convergentes ».

Je me suis permis de la souligner pour la relever.

« Intentions convergentes »… « non convergentes » ! Si elles ne sont pas « convergentes » c’est donc qu’elles sont « divergentes". Admettons qu’elles soient « divergentes »…Mais « divergence » veut aussi dire « différence » C’est aussi le sens que nous donne le petit Larousse du mot « divergence »…Alors, dans ce cas, c’est une richesse, comme toute complémentarité.

Voilà une première réponse.

C – « LA LAÏCITE DANS L’ÉGLISE »

Une nouveau livre de Jean Madiran

Dans le même numéro d’Aletheia, Yves Chiron annonce et fait le compte-rendu suivant du nouveau livre de Jean Madiran :

« On parle souvent de “ laïcité apaisée ” pour décrire la situation actuelle des rapports entre les religions et l’Etat en France. La loi du 15 mars 2004 réglant “ le port des signes religieux dans les écoles, collèges et lycées publics en application du principe de laïcité ” en serait l’illustration.

Jean Madiran y décerne tout autre chose. Dans un essai très argumenté, il estime que cette loi du 15 mars 2004 “ suppose, implique, manifeste une nouvelle conception de la laïcité ”. L’Etat ne veut plus seulement être “ séparé ” de l’Eglise, il veut que l’Eglise lui obéisse. L’expression est-elle trop forte ? Lisons Madiran :

Précisément, que l’Eglise taise deux choses :

- que l’Etat, pouvoir politiquement autonome, est cependant soumis à une loi morale qui lui est supérieure, qu’il ne peut ignorer ni modifier ;

- que l’Eglise catholique est la seule détentrice de la vérité religieuse tout entière.

Et donc, qu’au contraire :

- l’Eglise accepte, jusque dans l’ordre moral et dans la définition du bien et du mal, la supériorité de la loi civile, émanation de la souveraine volonté générale ;

- et que l’Eglise ne prétende plus être la seule à détenir la vérité religieuse intégrale.

La laïcité n’est donc pas seulement une conception politique et sociale. Inséparablement, elle est une conception impérieuse de ce qu’il est permis ou non à l’Eglise d’enseigner à ses fidèles.

Ce n’est plus simplement la “ laïcité de l’Etat ”. C’est une obligatoire laïcité de l’Eglise.

La “ laïcité de l’Eglise ”, l’Eglise de France l’a très largement acceptée. Jean Madiran cite les rares voix qui se sont élevées contre cette laïcisation de l’Eglise : Mgr Brincard, évêque du Puy, Mgr Doré, archevêque de Strasbourg, Mgr Breton, évêque d’Aire-sur-Adour et de Dax.

L’Eglise de France, note encore Jean Madiran, se laisse conduire à atténuer puis à taire dans son enseignement, dans sa catéchèse et dans ses écoles, les chapitres de sa doctrine qui se déclinent autrement que les droits de l’homme, autrement que le principe de mixité et celui de laïcité. Précisément : elle se limite un peu trop au Rendez à César ce qui est à César, sans énoncer aussi que le Rendez à Dieu ce qui est à Dieu est une obligation pour César lui-même. – Actuellement, on ne peut en convaincre le César républicain ? – On pourrait du moins s’attacher à en convaincre les catholiques ; en avertir aussi tous ceux qui, par hasard ou par curiosité, une fois ou souvent, prêtent l’oreille au langage que tient l’Eglise. Ils l’entendent ordinairement parler de psychologie, de sociologie, d’économie politique. Ils devraient l’entendre parler de rédemption, de vie éternelle, de salut des âmes ; de l’espérance d’un salut; du fait que l’Eglise seule en détient les paroles et les sacrements, contrairement à ce qu’insinue ou proclame le Panthéon de la laïcité républicaine. Et s’il n’est pas actuellement possible – en effet ! – qu’un tel langage soit admis dans l‘école publique ni à la télévision, du moins on voudrait qu’il ne cesse de se faire entendre dans les églises et dans les monastères dans les écoles libres et dans les cercles d’études, dans le scoutisme et les autres associations catholiques.

Le précédent livre de Jean Madiran, La Trahison des commissaires, n’a pas été sans produire, semble-t-il, quelque effet sur certains évêques. Celui-ci, et ses annexes, devrait être lu aussi avec attention, et reconnaissance.

Jean Madiran
La Laïcité dans l’Eglise ,
La nouvelle laïcité ,
Le sens usuel d’un mot à double sens ,
Le principe constitutionnel ,
La laïcité telle qu’on la parle au XXIe siècle ,
Dans le vocabulaire de l’Eglise ,
La stratégie de la Conférence des évêques ,
Face à l’Islam ,
Incertitudes, concepts inadéquats et contradictions ,
La condition du droit à l’existence ,
La parabole du pommier ,
Appendice I : La loi de 1905 ,
Appendice II : Réflexion sur les deux pouvoirs ,
Appendice III : Requiem pour trente de théologie ,
Appendice IV : La démocratie des mœurs. ,
Un volume de 152 pages, aux éditions Consep.

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